Le crépuscule du romantisme

 

Schumann compose les Trois Romances op. 94 en décembre 1849, pour les offrir comme cadeau de Noël à sa femme Clara. C’est cette même année 1849 qu’il compose quasiment toute sa musique de chambre avec instruments à vents. Initialement pour hautbois, les trois romances op.94 peuvent être jouées également au violon, à la clarinette, ou à la flûte.

 

Nachtgesang est une pièce lente, contemplative, quasi immobile, mais que viennent animer de brèves et multiples figures ornementales. Par le choix du titre aux résonnances schumanniennes et schubertiennes, Philippe Hersant indique qu’on peut la considérer comme un hommage aux romantiques allemands.

 

La Première symphonie de chambre op. 9 de Schoenberg, ici arrangée par Webern pour violon, violoncelle, flûte, clarinette et piano, marque un tournant dans l’écriture de Schoenberg, qui franchit les frontières du post-romantisme. Pour la première fois de manière aussi conséquente et généralisée, Schoenberg s’écarte du langage tonal et en repousse les limites

 

Ensemble Fecimeo