Le violoniste français, Léo Marillier, 24 ans au «"Jeu tout de poésie et de feu maîtrisé » (Alain Cochard), « interprète hors-pair, au jeu léger, nuancé, proposant une vision libérée, bien contemporaine des oeuvres. Fraicheur, luminosité des interprétations » (Pierre Hugli), après avoir enregistré en 2019 chez Cascavelle un disque consacré au concerto de Beethoven (performing edition),  obtient avec les meilleures récompenses un Master de recherche pour son travail sur Beethoven (2020) au Royal Conservatory de la Haye (classe de Philippe Graffin et Joe Puglia), un Diplôme d’artiste-interprète dans la classe de Hae Sun Kang au CNSMDP (2018), un Master (2015) et un Graduate Diploma (2016) de concertiste-soliste au New England Conservatory préparés auprès de Miriam Fried et son diplôme de 1er cycle supérieur dans la classe d’Alexis Galpérine au CNSMDP qu’il intègre à l’âge de 15 ans. Bénéficiaire d’un full merit award de la fondation Florence Gould pour ses études aux USA, il remporte à son retour successivement une résidence artistique à la Fondation des Etats-Unis puis à la Cité des Arts. Ses autres distinctions incluent le 1er Prix et Prix Spécial Mozart 8ème Concours B. Dvarionas, 1er Prix 6ème Concours Marschner, Grand Prix Ravel 2018, Prix Spécial Tchaïkovsky 6ème Concours Tchaïkovski (junior) à Séoul,  Lauréat de la Fondation Williamson, de Mécénat Musical Société Générale et du Fonds Instrumental Français, Léo joue comme soliste avec orchestre dès l’âge de 13 ans en Allemagne, Danemark, France, Lituanie, Etats-Unis, Russie, invité par le Wiener Konzert-verein, Orchestre Inter-Universitaire de Paris, Danish Young Orchestra, LOH Orchestra, Klaipeda Chamber Orchestra, Paris-Berlin Orchestra sous la direction de chefs tels que Manuel Nawri, Benjamin Zander, Pierre Roullier ou Thomas Rösner pour interpréter les concertos de Dvorak, Mendelssohn, Tchaïkovski, Glazounov, Prokofiev, c n°4 de Mozart, en ut de Haydn, n°2 de St George et Beethoven, créant en 2018 à Berlin le Concerto « Jouissance de la différence V » de Eun-Hwa Cho et jouant le Concerto op 12 de Kurt Weill sous la direction de Philippe Aïche accompagné par l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire. En 2019, Léo a le privilège de rejoindre le Quatuor Diotima (en remplacement de Constance Ronzatti) pour une tournée en Amérique du Sud, interprétant l’intégrale des quatuors de Bartok et une tournée en Europe et aux Emirats Arabes (Vienna, Roma, Hamburg, Berlin, Nuremberg, Koln, Leipzig, York, Aberdeen, Abu Dhabi). Il joue dans l’Ensemble 2e2m en Roumanie et au Festival Classique au vert 2018, joue régulièrement dans l’Ensemble Intercontemporain, Les Cris de Paris et l’Ensemble Cairn. Il fonde en 2017 l’Ensemble A-letheia et en 2020 le Quatuor Joyce réunissant des membres issus de sa promotion DAI du CNSMDP. Léo joue en 2018 au Muziekgebouw aan't IJ in Amsterdam les duos de Berio avec Joe Puglia et donne au Conservatoire Royal de la Haye une conférence à propos de Walter Benjamin et Aby Warburg : "rapports entre la ruine et l’histoire", prenant part également au concert de commémoration des 100 ans de la naissance de Bernd Alois Zimmermann. Ses deux projets proposés aux Invalides autour de la commémoration des 100 ans de la première guerre mondiale, voient le jour au Grand Salon d’Honneur en 2018.

En tant que compositeur, Léo est édité chez Delatour éditions et passionné par la musique de son temps, crée de nombreuses oeuvres de compositeurs à Paris, Boston, à l’Académie de Villecroze et en Italie. Il prend part de manière très active à ALEA III, BU ensembles of contemporary music au Tsai Performance Center à Boston en 2017 et crée le dernier quatuor à cordes d'Alain Bancquart en 2018 avec Pierre Strauch, une version de BogenLied pour électronique interactive et violon de la compositrice Florence Baschet à l’Auditorium Stravinsky de l’IRCAM. Il joue au Reid Hall des oeuvres de Louis Goldford et de William Dougherty, compositeurs en résidence à l’IRCAM. Léo est également invité par la Marbrerie de Montreuil, par le Festival Re-Muzik 2018 au Théâtre Alexandrinsky à Saint-Pétersbourg et par le Festival Claude Helffer pour le concert d’ouverture de la commémoration des 40 ans de la naissance de Wyschnegradsky pour jouer des oeuvres du compositeur notamment « Chant douloureux et étude » pour lequel il participe à l’édition chez Jobert. C’est en Seine-et-Marne qu’il dirige Fest’inventio, festival qu’il a fondé dont il assure en tant que directeur artistique la cinquième édition.

Léo joue un violon Nicolas Lupot (1811) prêté par un mécène anonyme.